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Webcam - Pic du midi

Webcam pic du midi

HandiCaf : Comme des poissons dans l'eau

HandiCaf : Comme des poissons dans l’eau

Date : 24 et 25 juin 2017

Responsable : Alexandra Genesty

Bénévoles : Thibault, Philippe, Michel, Martine

Participants : Cécile, Margot, Louise, Benoît, Simon, Nicolas W., Yoann et Benjamin

Samedi

Depuis quelques temps étions à la recherche d'un nouveau lieu de rendez vous. C'est chaise faite. Nous nous sommes donc tous retrouvez sur le parking handi des Argoulets à neuf heure. Il est à signaler que nous étions les seuls.

Sinon départ vers les 9h30 avec 3 voitures et une remorque (car c'est bien connu nous voyageons léger) direction Vicdessos avecun arrêt pour prendre Cécile sur l'autoroute. L'arrivée à Vicdessos se fait au ralenti au milieu des vélos de l'Ariegeoise. 

Au camping nous avons un emplacement de luxe, à côté de la piscine et du barbecue. Mais pour le moment c'est montage de tentes. Et ça on est champion dans le domaine. En moins de dix minutes la tente 6 places est montée suivie de 5 autres.

C'est pas tout mais nous ne sommes pas ici pour avoir les orteils en éventail. Nous sommes attendus par Vincent pour une après midi canyon.

Équipés de nos combinaisons ultra moulantes, nous avançons en nage sur la route pour faire le kilomètre qui nous sépare de la fraîcheur. La route est peu fréquentée et voilà t'y pas qu'un master arrive et nous propose de nous prendre... Chouette, je saute sur l'occasion et laisse Vincent , Thibault et Michel faire le reste à pattes... Il fait chaud, l'eau est froiiiiiiide. Pour nous réchauffé il faut bouger et pour moi ça marche : « Alex aide moi », « je vais me noyer » « Ok mais en silence ! »

Trêve de plaisanterie, nous attaquons le canyon de Marc par une petite marche sur les rochers pour arriver à une tyrolienne. Je passe la première pour faire la réception. Je leur explique qu'il faut monter sur un rocher pour que je les détache, mais rien à faire ils s'obstinent à faire marche arrière. Heureusement que Super Michel arrive à la rescousse. Nous enchaînons par des rappels vertigineux et des sauts à vous donner le vertige sans oublier quelques toboggans et trous. Nous avons pu distinguer dans le groupe les gens à l’aise dans l'eau comme Benoît, Simon, Benjamin et Louise, l'assoiffée de service, Cécile qui à chaque plongeon tentait de nous vider la rivière, celui qui n'a peur de rien mais ''passe avant moi quand même'', j’ai nommé Nico (oups, faillais pas que je le dise!) il y avait aussi Michel en cameraman et Thibault en gros bras pour les  réceptions et Martine. Pour ma part il me semble avoir aidé Cécile une ou deux fois à vider la rivière ! L'aventure continue au fil de l'eau ou pendu à une corde pour se terminer en saut de la mort comme l'a décrit Simon. Saut que seuls Benjamin, Thibault et Martine tenterons sous les yeux horrifiés de Margot qui les prend pour des fous..

Pendant ce temps Yoann, Margot et Philippe se sont balayées fil des chemins pour venir nous accueillir à notre arrivée. Timing parfait !

Séchés et rhabillés, nous avons tous très faim et après une courte discussion et un oeil sur la météo nous décidons de tenter la barbecue. Philippe, Martine et les filles s'occupent des courses pendant qu'avec Michel et Thibault nous gérons les douches des gars. Enfin presque, quand l'un oubli le savon l'autre pense pouvoir se rendre aux sanitaires à poil…

Melons, tomates, viande un vrai festin sous le grondement de l'orage qui tourne mais nous épargne. Après cette journée remplie d'émotions et de sensations fortes personnes ne se fait prier pour rejoindre son duvet ! 

Nous sommes rattrapés par la pluie dans la nuit.

 

Dimanche

Réveil à 7h pour les uns et beaucoup plus tard pour les autres, mais une chose est sûr, les vienoiseries ni sont pas pour rien dans le réveil des retardataires !

Notre préoccupation avant notre rando est la météo et. Après la pluie de cette nuit, nos tentes sont trempées et si l’on croit Météo France, elles le resteront… Alors démonte ou démonte pas ? Bah moi je démonte et la ferait sécher en rentant. Les autres tente resteront sur pied ou sardines !

Sac sur le dos nous partons du camping à pied vers le village d’Olbier. Au départ nous longeons la rivière avant d’entamer une longue montée en forêt. Je vous entends d’ici, pluie et forêt égal glissades, hé bien non, n’oubliez pas que nous sommes des randonneurs aguerris. Pour Yoann et sa joëlette, ou devrais-je dire pour ses pilotes, c’est moins évident. La monté est rude et les possibilités de repos sont inversement proportionnels au pourcentage de la côte. Mais Simon, Thibault, Michel et Philippe sont encourager par Yoann qui y va de ses petites réflexions bien placées !

Avant de faire demi-tour nous pique-niquons sur la place du village d’Olbier. De retour au camping nous démontons les tentes sèchent contrairement à la mienne,et hop retour à Toulouse.