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Webcam - Pic du midi

Webcam pic du midi

HandiCaf : A la recherche du chemin invisible

HandiCaf : A la recherche d'un chemin invisible

Date : 12 et 13 mai 2018

Responsable : Alexandra Genesty

Bénévoles : Suzanne, Philippe, Martine et Michel

Participants : Margot, Xavier, Antoine, Julien L. Thomas, Benjamain et Yoann F.

 

Samedi

Lorsque je donne un départ à 8h, et que je me retrouve seule sur le parking à 7h45, je ne me fais pas de souci, comme d’hab, nous partirons avec 30 min de retard…

Que les choses soient claires, nous partons vers le mauvais temps, mais je préfère accuser les retardataires que le temps pour notre changement de programme. C'est moins démoralisant pour nous et culpabilisant pour les retardataires ⯑.

Nous ne ferons donc pas le Pech de Bugarach

 

Après une pose cake au rhum et moëlleux au chocolat de tonton Michel à Villasavary où pour acheter du pain il nous faut passer par la case intérrogatoire de la boulangère (pour qui, où, combien de temps, conservation, pour aller avec quoi...) nous arrivons enfin au camping « pardon La résidence hôtelière de pleine air » de Castel Fizac. Le temps de nous installer dans nos tentes kiwi et de nous mettre à l'abri pour le pique-niquer que la pluie arrivée.

Mais rien ne nous arrête.

 

Guidé par le chien de la maison, nous partons d’un bon pas (ou d’une bonne palme) à la découverte des gorges de Jaume. Jusque là, le GPS nous repère. Le mode goélette n'existant pas ces appareils, nous passons mode Lego technique !

 

En effet, après plusieurs passerelles plus étroites les unes que les autres nous arrivons à La Passerelle, celle que nous redoutions genre fil dans un chat d'aiguille. C'est pas faute d'encouragements de Yoann et des copains, mais ça ne passe pas. Marche arrière me direz vous ? Bah non, on est coincé et c'est mal nous connaître !

Juste 20m, juste ça ! Bon on réfléchit et passe en mode gros bras. Yoann pas de son trône à nos bras et le trône en parti démonté pour passer la passerelle que nous espérons la dernière. Petite frayeur 50m plus loin à la vue d'une autre passerelle. Pour une raison que nous ne vous donnerons pas (afin de garder notre dignité), nous contournons l'obstacle par…. un autre d'une difficulté toute AUTRE avec Un chemin étroit en épingle à cheveux, glissant et fortement en côte avec des racines et des marches. Grosse bataille et gros effort... Pas de panique, nous sommes en haute (merci Julien et Thomas).

Nous empruntons la route pour rejoindre une petit village pour la pause goûter à l'abri du porche de l'église. Ha oui, nous avons oublié de vous dire que la pluie c'est ajoutée à l'équation depuis un petit moment après une courte accalmie.

C'est pas tout, mais si l'on veut rentrer avant l'orage annonce par météo France il nous faut reprendre la route pour emprunter un chemin qui est sur la carte mais peut être pas. Tout ce que l'on sais c'est que nous sommes. .. perdus. Je soupçonne Michel, qui m'a passé le relais comme mule à joelette d'avoir voulu me faire monter la côte. Cela étant après un demi tour nous retrouvons le bon chemin avant la grosse pluie puis le gros orage qui dure encore à 22h37. Un seul mot peut qualifier le repas : BEURK.

L'appel du réconfort du duvet nous fait éviter la tiédeur de la douche !

Dimanche

il a tonner et plu toute la nuit et nous pouvons ce matin conjuguer les verbes pleuvoir et grelotter à tout les temps. Après un petit déjeuner meilleur que le dîner, nous allons rejoindre Corinne sur le centre équestre avec toutes les couche de vêtements de nos sacs.

Première étape attraper 5 chevaux, deuxième étape ne pas se faire boulotter par les 50 autres curieux de voir pour la première fois une joelette.

Après le pansage de rigueur Benjamin et Julien nos deux chevaliers servants partent pour une ballade suivi à pieds de Thomas et Xavier. En parlant de Thomas le voilà sur sa monture, fier comme un destrier pour le chemin de retour sous la ….. pluie

En nous levant ce matin nous avons vu la neige juste au dessus de nous.

Maintenant que nous sommes sur la route du retour, le soleil nous accompagne….

Enfin ça c’etait quand j’écrivait dans le camion, maintenant je peux vous dire que nous ne l’avons pas vu plus de 5min, juste le temps de fermer l’ordi.

 

 

A bientôt pour de nouvelles aventures